Ring of fire, 2022

Flash back

Flash back, exposition personnelle de Nicolas Tourte au centre d'art le quARTier, Fresne sur Escaut

Flash back / quARTtier / Fresnes-sur-Escaut

Vernissage vendredi 18 novembre à 18h

(Visuel : Mauvaise chute, 2022 / installation vidéo, vue de l’exposition Home cinema / Club 24 / Groupe A)

Wormholes, 2022

Wormholes, 2022 / Installation vidéo / 3 x 84 cm ø / 3 x 8 minutes
Vue de la seconde édition d’Around video / art fair / Hôtel Moxy _ Lille / 30.09 > 02.10.2022

Void’s slice, 2022

RAU #7

Décadence, 2022

No shelter, 2022 / Sculpture dans l’espace public

Wall of sound

Avec : Jean-Michel Alberola, Charlie Aubry, Romain Bernini, Vincent Bizien, Léo Dorfner, Daniel Johnston, Elodie Lesourd, Nelly Maurel, Fabienne Radi, Sandra Richard, Sivan L. Rubinstein, David Snug, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler, Wesley Lawrence Willis.

Une proposition de Mathieu Weiler
Vernissage Jeudi 02 juin de 18h à 21h30
Exposition du 02 au 12 juin 2022
Fondation La Ruche-Seydoux – 2 passage Dantzig 75015 Paris
Vendredi – Samedi – Dimanche 14h-19h et sur RDV : 06 64 30 65 14

L’exposition WALL OF SOUND explore les liens entre la musique et les arts plas-
tiques.
Le titre vient du son créé par Phil Spector. À l’époque de ses premiers enregis-
trements, il utilise la réverbération des murs pour créer un écho qui immerge
l’auditeur dans une masse sonore.
Il y a deux aspects dans l’expression « wall of sound ». D’un côté : celle du mur
qui évoque le champ des arts visuels et celui du son qui renvoie à la musique à
l’audition.
Chaque artiste de l’exposition crée un terrain d’investigation entre le son et
l’image.

Chant et détachement n°31, 2022

Chant et détachement n°31 / Installation vidéo / Dimensions variables / Vue de l’exposition Home cinéma, club 24, Groupe A / Mai 2022

Le sens du courant, 2022

Le sens du courant, installation vidéo, visible dans les Safra’numériques / Le Safran / Amiens

Le sens du courant, 2022

Six lunes, 2021

En résidence / Groupe A

Résidence d’artiste

Résidence d’artiste /intervention dans l’espace public / Février 2022

Regards d’Artistes sur l’Urbanisme est un programme de résidences de création initié par le Groupe A – Coopérative culturelle et Ville Renouvelée.
Chaque année depuis 2015, des artistes sont invités à arpenter les grands projets urbains aménagés par Ville renouvelée sur les quartiers de l’Union,
du Campus Gare, du Quadrilatère des piscines, de la Lainière et à proposer leurs visions des métamorphoses urbaines en cours ou passées. ..

En résidence au Safran

En résidence au Safran / Création de l’installation le sens du courant
RDV en mars 2022 pour les Safra’numériques

So burn out

Parcours d’art contemporain / Amiens

Parcours d’art contemporain / Amiens
FRAC Picardie, Maison de l’architecture Haut de France et Bibliothèque Aragon.


Variétés, 2021

Peinture augmentée. Panneau CP, découpe CNC, acrylique + application R.A. Dans cette application murale j’évoque les doubles rotations, le tore de Cliford et autres variétés.

Parcours Parallèle

Musée Guillaume de Rubrouck
Musée Jeanne Devos
Musée de l’Abbé Lemire
Taste Wijn

Un projet porté par Espace 36 en résonance avec les collections de musées de Flandre francophones / Lire le texte de Céline Berchiche : https://www.nicolastourte.net/parcours-parallele-3/

Acquisition FRAC Picardie

Très heureux de vous annoncer qu’un corpus de mes dessins entre dans la collection du FRAC Picardie . Je remercie chaleureusement le CTA composé de Dominique De Beir, artiste, Estelle Francès, fondatrice de la fondation d’entreprise Francès, Jean de Loisy, directeur de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Pascal Neveux, directeur du Frac Picardie, Pascale Pronnier, responsable des programmations artistiques au Fresnoy et Dirk Snauwaert, directeur du WIELS à Bruxelles

Parcours Parallèle par Céline Berchiche

Les œuvres créées par Nicolas Tourte pour « Parcours Parallèle » à l’issue d’une résidence, ont toutes un lien étroit avec les lieux où elles sont exposées. Elles résonnent avec leur environnement quand elles ne portent pas directement la trace de l’intervention des habitants comme dans Les portraits tournés, portraits des habitants réalisés par eux-mêmes sur des tours à bois, avec un procédé complexe mis au point par l’artiste pour cette exposition.

Le nœud sans fin, œuvre réalisée en bois et reprenant un symbole bouddhiste signifiant, entre autre, le bon augure, réconcilie en une pièce, art, nature et culture, à l’image de ce que fut la vie de Guillaume de Rubrouck. Sur ce nœud sans fin sont projetées des images d’eau en mouvement, dans un cycle ininterrompu auquel se rajoute les incantations enregistrées d’une chamane. L’ensemble produit un effet hypnotique et apaisant. On retrouve cet effet dans Alvéoles, l’oeuvre créée pour la Maison de Jeanne Devos. Dans une structure en bois composée de 42 alvéoles se déplacent -dans chaque alvéole et dans tous les sens- des petits éléments blancs sur un fond noir, tels des poussières d’étoiles. Chaque vie est cloisonnée par les contours hexagonaux sur lesquels ces micro-organismes rebondissent, ces vies étant différentes dans chacune des alvéoles.

Si dans Nœud sans fin et dans Alvéoles, notre œil est invité à suivre les mouvements soit de l’eau soit des micro-particules c’est à une projection mentale et à notre imagination qu’il s’agit de rebondir puisque pour la Maison de l’Abbé Lemire Nicolas Tourte a construit un boomerang monumental : Les promesses de l’ombre. On remarquera la précision et la grande attention prêtées au traitement du bois, un matériau qu’il aime travailler pour son côté brut, accessible, renouvelable et vivant. L’artiste avec facétie se plaît à imaginer la machine qui pourrait l’envoyer en l’air puisque ce boomerang est techniquement capable de voler. Là encore il s’agit de mouvement et de déplacement en l’occurrence ici une référence aux soldats australiens venus combattre en France et dont les familles échangèrent avec l’Abbé Lemire.

Le mouvement c’est le temps, l’artiste est très sensible aux cycles ; de vie, de l’eau, de la nature. Enfant déjà il s’intéressait aux insectes, à la gemmologie, la géologie, il voulait comprendre comment cela fonctionnait et où était sa place. « Ce que je fabrique m’aide à avancer dans ce chemin qui mêle sciences et matériaux qui gardent l’empreinte du passé organique et géologique » confia Nicolas Tourte. De fait son œuvre interroge notre façon d’être au monde, de l’habiter, d’influer sur lui. Quelles sont, quelles seront les traces que nous laisserons ? L’art est une possible réponse car il permet d’entrevoir différents mondes, chaque œuvre étant un monde en soi. Il rend actif, à l’instar de l’Ultime soutien réalisée également pour la Maison de L’Abbé Lemire, une œuvre dont nous pouvons faire le tour pour voir tous les mondes. Table lumineuse sur laquelle se reflètent des images du ciel et d’où jaillit une volumineuse souche d’arbre. La souche donne l’impression d’être là depuis toujours et qu’elle pourrait y rester pour l’éternité, n’oublions pas qu’en biologie la « souche » est la naissance d’un monde.

Comme le point d’orgue de l’exposition et reprenant les thèmes chers à l’artiste, Lacrimae, l’œuvre exposée à la Confrérie des Compagnons du vin de Flandre a la forme d’un cercle symbole d’unité et d’universel. Sur ce cercle sont projetées des images du ciel et à sa surface coulent lentement, presque mélancoliquement deux gouttes. Réflexion sur notre monde ? Interrogation métaphysique, nul ne sait, l’œuvre s’intitule Lacrimae.

Céline Berchiche.

Perform 2

Parcours parallèle

Programme et infos pratiques : ici

Coton, dissonances artistiques

Visuel : Paraciel, 2009 / installation vidéo

Avec : Joseph BEUYS, Brigitte BOUQUIN-SELLES, Cynthia BRIDÉ, CÉSAR, Awena COZANNET, Serge CRAMPON, Pascal DI PÉRI,
Mona HATOUM, Tamara KOSTIANOVSKY, Pascal MONTEIL, Hiromi MUROTANI, Marie POURCHOT, Chantal RAGUET, SKALL,
Nicolas TOURTE, Sofie VINET et Elisabeth WADECKI, Aline BERGER.
Jusqu’au 3 octobre 2021
Musée du Textile et de la Mode
Rue du Docteur Roux – 49300 Cholet

Ellipses, 2020

Ellipses, 2020
Installation vidéo
Projection vidéo, matériaux divers
Dimensions 300 cm / 200 cm / 135 cm

Visible jusqu’au 27 aout 2021
Du mardi au vendredi de 14h > 18h


Centre culturel de Vichy15 Rue Maréchal Foch, 03200 Vichy

Création originale | Présentation en première mondiale VIDEOFORMES 2020.

On reprendra des couleurs

Exposition collective à la Maison des arts Rosa Bonheur / Chevilly-Larue
du 12 juin au 7 juillet  2021. Vernissage le 12 juin à 17h

Avec : Alice Raymond, Barbara Portailler, Laurent Gongora et Nicolas Tourte.

Commissariat : Fabienne Leloup

Memory from the future

Résidence au Flow / Lille

 

Au-delà des nues, Paraciel de Nicolas Tourte

Vaporeux, cotonneux, ouaté, molletonné, absorbant, aérien, doux, le champ lexical du coton pourrait être le même que celui du nuage rien donc d’étonnant à ce que Paraciel, œuvre de Nicolas Tourte soit installée dans la salle de la machine à vapeur au sein de l’exposition « Coton, dissonances artistiques ». Le nuage est par essence instable et insubstanciable, pourtant au XXIème siècle beaucoup d’artistes ont voulu le capturer, le mettre en boîte, reproduisant même ses conditions d’apparition. Face à ces œuvres où le nuage est sujet, force est de constater qu’il continue d’exercer la même fascination que chez les artistes de la Renaissance ou du XIXème siècle. La place du nuage dans l’histoire de l’art occidental est complexe car sa fonction varie selon les époques, c’est pourquoi nul ne saurait dire quelle est la fonction des nuages de Nicolas Tourte ; les interprétations sont libres. Dans Paraciel, des nuages en mouvement sont projetés sur un parapluie posé à même le sol, le tissu du parapluie sert d’écran et de toile. Un parapluie protège de la pluie, un paratonnerre du tonnerre, de quoi protège Paraciel ? Est-ce pour éviter que le ciel nous tombe sur la tête que
Nicolas Tourte a construit un Paraciel ? La chute du ciel, réfère à la cosmogonie celtique où la voûte céleste est soutenue par des colonnes – ainsi qu’aux mythologies nordiques notamment au Ragnarök germanique. Le nuage est plastique, il varie et n’est jamais le même, symbole de douceur cotonneux et ouaté, il peut aussi être inquiétant, suspect, angoissant, ses contours pouvant se dissoudre jusqu’à totale évaporation c’est-à-dire
disparition. N’est-ce pas alors notre finitude que Nicolas Tourte interroge par/avec ce Paraciel ?
Dimension eschatologique chez les Celtes, dimension spirituelle et sacrée pour les
hommes de la Renaissance, quelle dimension cette représentation revêt-elle pour nous aujourd’hui ? Dans une de ses installations, Homo Disparitus, il fallait lever la tête vers un oculus de la Renaissance pour voir apparaître, par un trou dans un plafond effondré, le ciel et ses nuages. Dans Paraciel, le parapluie est échoué au sol, il nous faut baisser la tête, à l’ère de l’anthropocène, la chute est-elle déjà là ? Peut-être mais Paraciel nous
protège, il y a de l’espoir, c’est là sa poésie.

Céline Berchiche






Céline Berchiche
Docteur en histoire de l’art




Délice, 2020 Édition 10 ex. + 2 E.A.

Délice, 2020 / 500,00 €

Sculpture acier, découpe laser
Dimensions : ø 32 cm / 16 cm
Poids : 4kg / 7kg avec boite
Édition 10 ex. + 2 E.A.
Frais de livraison à partir de 21,00 €

Provisions, 2022